Quand c’est mauvais, c’est mauvais

Dans les salles de cinéma, il n’y a pas que du bon ! Mais quand un film est qualifié de « Citizen Kane des mauvais films » par Entertainment Weekly et est considéré comme l’un des 25 pires nanars par le site Nanarland, il devient culte.

The Room, un film mélodramatique réalisé en 2003 par Tommy Wiseau est aujourd’hui projeté mensuellement en tant que midnight movie à Los Angeles, pour l’humour involontaire perçu par de nombreux membres du public.

affiche The Room

Et dès qu’on lit le synopsis, on craint le pire : Johnny est très amoureux de sa fiancée Lisa, qu’il a l’intention d’épouser. Mais cette dernière ne l’aime plus vraiment et le trompe avec Mark, son meilleur ami.

Alors, quand on doit communiquer sur la projection de ce film au Prince Charles Cinema à Londres, difficile d’utiliser les traditionnelles citations… qui rassure la production mais que plus personne ne lit (« le meilleur film de l’année », « époustouflant », « un casting royal », « un bijou »….).

Critiqué pour son interprétation, son scénario, ses dialogues, sa production, sa direction et sa cinématographie, le film est devenu une véritable erreur de cinéma. Et c’est ce qui fait sa force.

Et comme tout bon publicitaire, on utilise les points forts du produit pour le promouvoir… Et cela donne une campagne originale dans les couloirs du métro londoniens. Un vrai clin d’oeil aux superlatifs trop souvent présents sur les affiches de promotion d’un film, d’un livre ou d’une pièce de théâtre. A méditer !

Agence : 1000heads, Londres

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